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Lexique |
Honshu :
La plus grande et la plus peuplée des îles constituant le Japon :
230 000 km² pour 99 254 194 habitants. Villes principales : Tokyo, Osaka, Yokohama, Kyoto, Kobe.
Hokkaido :
Ile du nord du Japon jalonnée de volcans : 83. 519 km² pour 5.68 millions d'habitants.
L'agriculture est la principale richesse de l'île.
Kyushu :
C’est la plus méridionale des 4 principales îles du Japon : 42. 150 km ² pour 13.3 million d’habitants.
Les côtes sont découpées et abritées, et l’on y trouve de nombreux ports tels que Nagasaki, Kagoshima.
Shikoku :
Ile du Japon au sud de Honshu : 18. 800 km ² pour 4.20 millions d’habitants.
Fuji-san ou Fuji-yama :
C’est le plus haut sommet du Japon (3776m), volcan de l’île de Honshu.
Il fut longtemps vénéré par les peintres.
Kanto :
Région du Japon, qui englobe notamment Tokyo.
Kobe :
Ville du Japon, c’est le 2ème port du pays qui compte 1.4 millions d’habitants.
San Andréas : (faille de)
C’est une fracture de l’écorce terrestre allant du golf de Californie au nord de San Francisco.
Kuroshio :
Courant marin chaud baignant les côtes orientales du japon avant de se heurter à l’oyashio.
Oyashio :
Courant marin froid baignant les côtes orientales du japon avant de se heurter au kuroshio.
Aïnou :
Population d’Hokkaido. Leurs traits physiques, leur langue, leur mode de vie et leur civilisation les distinguaient autrefois des japonais, auxquels ils sont aujourd’hui assimilés.
Tokyo : anciennement Edo.
Capitale du Japon sur l’île de Honshu, c’est également un grand port : 11. 85 millions d’habitants.
Grand centre administratif, culturel, commercial et industriel. Dotée d’un château, la ville devient la capitale du Japon en 1868. Détruite par le séisme de 1923, reconstruite, elle fut bombardée par l’aviation américaine en 1945 (« typhon du feu » 9-10 mars )
Osaka :
3ème ville du Japon : 2. 55 millions d’habitants. C’est un des grand port de l’île d’Honshu et un des plus grands centres industriels du pays : métallurgie, chimie, textile ...
Kyoto :
Ancienne capitale du Japon : 1.47 millions d’habitants.
Fondé en 794, elle fut la résidence impériale jusqu’en 1868 (Honshu). Cette ville historique fut un centre culturel et artisanal.
Nagoya :
3ème port du Japon, sur l’île de Honshu : 2. 1 millions d’habitants.
Nagoya est une grande région d’industrie lourde.
Amaterasu :
Déesse du panthéon shintoïque japonais personnifiant le soleil. Son nom signifie "celle qui illumine le ciel" et à ce titre, divinité de la dynastie impériale. Née de l'oeil gauche d'Izanagi, l'ancêtre procréateur du Japon, elle entra en conflit avec son frère Susanoo, dieu de la Tempête. C'est à la suite de ça qu'elle se retira dans une crotte au fin fond d'une forêt maudite, et que la terre sombra dans une obscurité sans lendemain. L'adversaire une fois vaincu, elle fit descendre sur terre son petit-fils Ninigi no Mikoto, afin qu'il exerce son autorité sur l'archipel japonais. Le temple Naiku (province d'Ise) est consacré à Amaterasu et passe pour être le plus ancien des temples shintoïques.
Izanagi & Izanami :
Couple créateur du Japon. Ils donnèrent naissance aux montagnes, aux champs, aux aliments, au feu, au vent, etc., qui sont tous considérés comme des dieux par la mythologie japonaise. C’est en donnant naissance au feu que la divinité femelle, Izanami, mourut. Izanagi, voulut la suivre dans les régions infernales, mais il s’enfuit, épouvanté à la vue du cadavre de son épouse. Revenu sur terre, Izanagi se livra à des cérémonies de purification et donna naissance à la déesse du Soleil (Amaterasu), au dieu de la Lune (Tsukiyomi) et au dieu des Tempêtes (Susanoo).
Susanoo :
Divinité qui peut être considérée comme la personnification de la tempête dans la mythologie japonaise. Fils d’Izanagi, il ravagea les domaines de sa soeur Amaterasu, déesse du soleil, et pour ses espiègleries et ses méfaits, fut chassé du ciel et expédié dans la province d’Izumo, où il eut à combattre un monstre, le serpent à huit têtes.
Ninigi No Mikoto :
Divinité du Panthéon Shintoïste japonais, ancêtre direct de la dynastie impériale japonaise. Petit-fils d’Amaterasu, il fut envoyé sur terre avec la mission de conquérir le Japon et d’y fonder une maison impériale ; muni de trois emblèmes sacrés, le Joyau, le Sabre et le Miroir. Il atterrit dans Kyushu et soumit les tribus indigènes. C’est un de ses descendants qui fut le premier empereur japonais, Jimmu Tenno.
Soga :
Nom du clan le plus ancien et le plus célèbre du Japon, qui joua un rôle politique prépondérant au VIe et VIIE siècles. En 536, un de ses membres, Iname, ayant reçu le titre de O-omi (Maître des chefs de clan), profita de sa situation privilégie pour introduire le bouddhisme dans l’archipel. Umako, son fils, consolida la position de la famille en mariant sa fille à l’empereur et imposa définitivement la religion importée, un moment menacée par les deux puissants clans ritualistes des Nakatomi et Mononobe. C’est l’assassinat, en 644, d’Emishi et d’Iruka, fils et petit-fils d’Umako, qui mit fin au pouvoir tyrannique des Soga et qui permit aux Fujiwara de s’élever à leur place.
Shôtoku-taishi :
Titre posthume sous lequel est connu le prince Umayado, deuxième fils de l’empereur japonais Yômei, qui exerça la régence de 600 à 621. Il est l’une des plus grandes figures de l’histoire du Japon, surtout à cause du rôle qu’il joua dans la propagation du bouddhisme. En introduisant cette religion importée de Chine et de Corée, Shôtoku-taishi fit pénétrer le Japon dans l’orbite culturelle de la Chine et apporta ainsi une immense contribution au développement de la civilisation japonaise.
Shogun :
Mot signifiant « commandant en chef contre les barbares. Primitivement chef militaire japonais en campagne contre les Aïnou. Ensuite, nom donné aux dictateurs militaires du Japon, de 1192 à 1867.
Pendant l’époque de Heian (794 - 1185), le titre de Shogun était accordé par l’empereur pour la durée d’une campagne. En 1192, Yoritomo, chef du clan Minamoto, obtint le titre à vie et de façon quasi héréditaire.
Trois dynasties shogunales s’imposèrent successivement au Japon : Les Minamoto / Les Ashikaga et les Tokugawa.
Ryôbu-shintô :
Secte syncrétiste japonaise, apparue vers le IXe siècle, qui faisait du bouddhisme et du shintoïsme une seule et même croyance.
Bushido :
Code d’honneur auquel devaient se conformer les Samouraï, c’est à dire les membres de la caste militaire de l’ancien Japon.
L’essentiel de se code peut se résumer en 3 principes :
- le samouraï ne sert pas deux maîtres.
- il n’a pas deux paroles
- il ne doit pas hésiter à répandre son sang
Bien que des codes de chevalerie aient pu exister à une époque assez ancienne (Xe s.), le Bushido est d’origine relativement récente et depuis le XVIIIe siècle, a tendu, sous l’impulsion des théoriciens confucianistes ou zennistes comme Yamaga Sokô, à devenir davantage une éthique nationaliste qu’un code d’honneur purement militaire.
Yomiuri Shimbun :
Quotidien japonais fondé en 1874 et qui dut son succès vers les années 30 à la large place qu’il fit aux sport et aux questions financières et politiques.
Asahi Shimbun :
Quotidien japonais. Il a pour origine l’Osaka Asahi, fondé en 1879. Quotidien à éditions régionales, l’Asahi Shimbun, est par son tirage, l’un des 3 ou 4 plus grands quotidiens du monde, comme son rival, le Mainichi Shimbun. Il publie en outre plusieurs mensuels : féminin, scientifique, cinématographique et agricole, ainsi qu’un hebdomadaire sportif et un autre pour enfants.
Mainichi Shimbun :
Quotidien japonais. Crée en 1876, sous le titre de Osaka Nippo, il fut rebaptisé Osaka Mainichi en 1888par son propriétaire, Hikoichi Motoyama, chef d’un puissant syndicat industriel. En 1906, Motoyama achète également le Tokyo NichiNichi, fondé en 1872. Leurs informations de l’étranger permirent aux deux quotidiens de dépasser chacun 1 000 000 d’exemplaires des 1937.
Comme son rival, l’Asahi Shimbun, le Mainichi Shimbun figure au premier rangs des quotidiens mondiaux. Il publie en outre le Mainichi Shogakusei Shimbun (quotidien des enfants de l’école primaire), le Mainichi Chugakusei Shimbun (quotidien des enfants d’école secondaires), un hebdomadaire, le Sunday Mainichi, un hebdomadaire sportif, un trimestriel économique et même une édition en braille.